Derniers jours à Phnom Penh Notre séjour à Phnom Penh a été consacré à la visite de la ville, ses immenses marchés, ses nombreuses pagodes, ses musées et autres… dans une circulation et un vacarme incroyables.

ddx8zrpj_193c5s6fmf4_b.jpg

Derniers préparatifs aussi pour le retour : recherche désespérée des cartons d’emballage pour les vélos (négociations difficiles avec les marchands, merci à Yok) ainsi qu’un moyen de transport adapté jusqu’à l’aéroport. Nous avons trouvé un vieux tuk tuk (charrette ouverte tractée par une moto) faisant l’affaire.

ddx8zrpj_194gk8gd3jx_b.jpg

Il était aussi prévu de rencontrer des responsables de l’antenne de l’A. F. S. pour voir les actions menées dans la capitale.

Il s’agit de deux foyers d’accueil, filles et garçons, pouvant recevoir jusqu’à 40 étudiants chacun. Ces filles et garçons poursuivent des études supérieures dans les domaines de l’informatique, gestion, médecine, infirmières et autres… Ces jeunes, tous issus de milieux défavorisés, sont très motivés et conscients de l’opportunité qui s’offre à eux.

En même temps, une délégation française de l’Association était présente. Nous avons pu rencontrer à la fois les responsables locaux, les étudiants et les membres de la délégation française ; cette entrevue a été très enrichissante et nous avons pu mesurer l’ampleur de la tâche réalisée.

En remerciement, les étudiants nous ont adressé toute leur reconnaissance et gratitude. Ils nous ont invités à partager le repas traditionnel khmer. Cela nous a permis de discuter longuement avec ces jeunes et d’apprendre quantité de choses sur leur pays. Par ailleurs, ils étaient très curieux et intéressés par notre voyage.

ddx8zrpj_195w65qd3gq_b.jpg

ddx8zrpj_196hhn3jhcf_b.jpg

Yok nous a réservé un accueil chaleureux et nous avons pu échanger sur l’historique et les actions de l’association. En 1980, Yok et les fondateurs se sont rencontrés dans un camp de réfugiés situé à la frontière thaïlandaise. Depuis, il n’a cessé d’œuvrer au sein de l’association. Aujourd’hui encore, toute son énergie est intacte comme son dévouement. Nous lui adressons nos plus vifs sentiments de reconnaissance et nos remerciements. Tant de solidarité et de motivation nous réconfortent et nous poussent à persister dans notre action.

Le mot ESPOIR revêt tout son sens dans ce pays meurtri par un génocide, dont les stigmates sont encore si présents.

Nous voila arrivés au terme de notre voyage. 2 500 km à vélo, deux pays visités au rythme de nos mollets pendant deux mois. La formule de voyage choisie nous a permis d’être plus près des autochtones, de les côtoyer un instant et de mieux les connaître et c’était ce que nous souhaitions. Le vélo nous a aussi permis de rencontrer d’autres cyclistes animés par la même passion. Ce fut vraiment une expérience enrichissante, une belle leçon de vie et que d’images, de souvenirs en nous…. Nous sommes prêts pour d’autres escapades…..

La réussite de ce périple est aussi due à tous vos encouragements, soutiens, préparation des vélos, aide logistique, nous vous adressons un chaleureux MERCI. Nous avons eu beaucoup de plaisir à partager nos sensations.

ddx8zrpj_197djz5tmdw_b.jpg

Print Friendly, PDF & Email

Comments

comments