Création de blog ou de site web de voyage

Création de blog ou de site web de voyage

Vous préparez un voyage ? Vous cherchez des infos pour créer un site web, carnet ou blog de voyage ?

Vous trouverez ici quelques pistes pour réussir votre projet de manière autonome :

 

Besoin d’un peu d’aide ?

Mais Pour ceux que ça intimide, je vous propose mes services pour vous aider à réussir votre projet. J’ai déjà réalisé plusieurs voyages à vélo, plusieurs sites web de voyage. Je connais bien les contraintes et écueils à éviter afin de réussir son site web.

Etant photographe amateur, je retouche les photos afin de les rendre attractive et souligner le propos du texte. Je réalise également des vidéos de voyage : prise de vue et montage.

Enfin je maitrise les subtilités pour avoir une présence en ligne optimale : référencement web, présence sur les media sociaux, tag efficace des photos et videos.

Exemples de sites de carnets de voyage

Je vous propose mon aide pour créer un site web, carnet ou blog de voyage.

 

 

Vous défendez une cause qui vous tient à coeur, êtes passionné(e)s et voulez avoir une présence optimale en ligne afin d’atteindre du monde ?

Besoin d’un nom de domaine personnalisé et un design original qui vous correspond ? Vous voulez pouvoir être localisé sur une carte en temps réel, gérer vos traces GPS, afficher les photos sur une carte, vendre en ligne des objets liés à votre voyage, une page d’appel aux dons, une traduction en plusieurs langues, être en bonne position sur les moteurs de recherche, être présents sur les réseaux sociaux, etc…?

Je peux vous conseiller dans tout cela et trouver une solution simple et adaptée à vos besoins.

La gestion de la sécurité, des mises à jour et sauvegardes ne doit pas être mis de coté non plus. Je peux également gérer la sauvegarde de vos appareils numériques qui vous accompagnent (téléphone, appareil photos) via des solutions de sauvegardes sur le “cloud”.

 

Voici quelques exemples des possibilités :

Solutions

 

  • Choix du nom de domaine (.fr, .com, .org, etc…)
  • Hébergement rapide et fiable avec sauvegardes
  • Site web personel ou associatif
  • Design 100 % personnalisable, attractif clair et agréable
  • Interface simple et compatible tous écrans (responsive design)
  • WordPress, Application Iphone / Android
  • Placement optimal dans les résultats de moteurs de recherche
  • Interaction du site avec les médias sociaux
  • Page d’appels au dons
  • Vente d’objets en ligne pour financer votre voyage
  • Formulaire de contact personnalisé
  • Journal de bord / blog / galerie photos / galerie vidéos
  • Gestion des commentaires, likes et partages d’articles
  • Création de carte basées sur GPS
  • Tag des contenus avec mots clés, GPS
  • Optimisation des photos, montage vidéo
  • Création de logo, génériques vidéo
  • E-mail personnalisé correspondant à votre nom de domaine
  • Gestion / création de newsletter (lettres de nouvelle)
  • Pas de publicité
  • Livre d’or

 

Mise à jour de votre site web ou blog pendant votre voyage.

Le secret d’un bon site web / présence sur les médias sociaux est la fréquence des mises à jour. Ni trop peu ni trop à la fois, la régularité est de mise.

Pendant que vous voyagez et vous éclatez, Je vous propose de mettre à jour votre site web. Vous me fournissez le contenu, on se met d’accord en amont de la mise en page et du sens a donner à vos propos. Vous ne voulez pas apportez un ordinateur dans vos sacoches ou sac a dos, un téléphone portable est suffisant, je m’occupe du reste.

Les possibilités sont les suivantes : Mise en ligne d’articles, d’images, de vidéo, gestion des commentaires, mais aussi retouche d’image, montage attractif des vidéos, Géolocalisation et tag pertinent des photos, vidéos et posts, traduction du site en plusieurs langues.
Je peux également gérer la sauvegarde de vos appareils numériques qui vous accompagnent (téléphone, appareil photos) via des solutions de sauvegardes sur le “cloud”. Cela évitera d’envoyer des DVD par la poste a vos proches 🙂

 

Création de souvenirs de voyage.

Vous êtes de retour de voyage et voulez mettre en forme vos récits ?

Mais aussi trier et améliorer vos photos, créer un livre souvenir à partir de votre sit web par exemple, faire des cartes postales, monter une vidéo attractive, organiser vos traces GPS, etc… Je suis également passé par la plusieurs fois et ca serait avec plaisir que je vous aiderai.

Voici quelques exemples de livres de voyage:

Contactez moi

Indiquez moi vos besoins, les sites web que vous aimez déjà…

2 + 6 =

Hébergement lors d’un voyage à vélo

Hébergement lors d’un voyage à vélo

Voici quelques pistes pour se faire héberger lors de voyages à vélo, et d’autres pour éviter les petits désagréments que le voyageur solitaire, ou en couple peut rencontrer. Nos commentaires sont basés sur nos expériences de voyage en Amérique du nord et du sud.

Merci de laisser vos commentaires en bas de page !

Hébergement chez l’habitant

Il a notre préférence, pas parce que c’est gratuit comme on le lit ici et là, mais parce que c’est bien le meilleur moyen de rencontrer les gens et de comprendre leur vie quotidienne. On a pu rencontrer des centaines de famille de cette manière. Il y a eu de vrais échanges entre eux et nous, des discussions hyper enrichissantes, des réflexions autour d’un repas, des sorties et des visites ensemble à pieds ou à vélo. Dormir chez l’habitant a aussi, à notre grande surprise, initié des amitiés comme à San Diego en Californie (Chris), et au Mexique à Guadalajara (Tino) ou encore Morelia (Carlos). Bref nous avons réellement eu l’impression d’avoir partagé des fragments de vie avec nos hôtes et par la même un peu mieux compris la réalité du lieux.

1. Warmshowers

La communauté Warm Showers est un système d’échange gratuit d’hébergement entre cyclo-randonneurs à travers le monde. Les personnes qui souhaitent héberger des cyclo-randonneurs s’inscrivent et fournissent un moyen d’être contactés pour de temps en temps héberger quelqu’un et partager le récit de ses aventures autour d’un verre.

Pour se faire héberger, rien de plus simple : on s’inscrit, puis on peut contacter des hôtes sur la route prévue, et leur demander s’ils sont disponibles pour nous héberger. On s’y prend un peu a l’avance en général (une semaine). Quand on peut, on ramène un petit cadeau. On appelle toujours nos hôtes avant d’arriver pour confirmer une heure de rendez vous. Ça fonctionne dans beaucoup de pays, c’est gratuit, les dons sont encouragés et acceptés ici. Pour finir il existe une application pour smartphone qui fonctionne bien.

Egalement, on peut héberger des gens chez nous si on a de la place : on définit alors ce que l’on peut mettre à disposition (lit, jardin, cuisine, etc…) puis les voyageurs peuvent venir. C’est toujours un moment d’échange assez intense et très intéressant, tous les profils sont présents sur le site, c’est très enrichissant. On peut bien sûr se définir comme “en vacance” quand on ne peut héberger, il n’y a donc aucune obligation, c’est très flexible.

2. Autres sites communautaires pour se faire héberger

Il existe plusieurs autres site, pas “reservés” aux cyclistes, mais ouverts à tous types de voyageurs

  • Couchsurfing “Séjournez chez l’habitant et rencontrez d’autres voyageurs”
  • The hospitality club “Notre but est de faire en sorte que les gens se rencontrent (visiteurs et hôtes, voyageurs et habitants).”
  • Le Cyclo Accueil Cyclo (CAC) ” Le “Cyclo-Accueil-Cyclo” (CAC) est une liste de personnes volontaires pour héberger (un endroit pour dormir et une douche) les cyclo-voyageurs qui passeraient par chez eux.”
  • Japan cycling : Hébergement au Japon.

Il en existe d’autres, plus centrés sur un pays par exemple.

3. Toc toc … “peut on dormir chez vous” ?

Une autre solution est d’aller frapper chez les gens, laisser la timidité sur le vélo, avec votre plus beau sourire, un air un peu fatigué quand même. On demandait de l’eau par exemple, ça nous laissait le temps de nous présenter. Si le courant passe, un petit “Peut-on camper dans votre jardin ?” passe dans 90 % des cas.

En Amérique du sud, ou Mexique on allait chez les gendarmes, pompiers, policiers, écoles, églises : c’est une pratique commune dans ces pays. Demander l’autorisation vous assure une tranquillité d’esprit.

 

Camping sauvage !

c’est aussi un moyen de passer les nuits que nous apprécions beaucoup.

Pas grand chose à dire si ce n’est qu’il vaut mieux être sur le terrain de personne… Cacher sa nourriture s’il y a des animaux sauvages, vérifier la marée si on est en bord de mer, jamais à proximité immédiate d’un torrent ou d’une rivière, on ne fait jamais de feu.

C’est parfois la seule solution dans les régions éloignées ou désertiques mais c’est la promesse d’une nuit étoilée comme jamais …

Hôtel / Camping / Auberges

Exténués d’échanger avec vos hôtes warmshowers et de vous coucher à minuit ? insécurité dans la rue? malade ? Ces solutions payantes ont le mérite de vous laisser tranquille dans votre chambre…

Les hébergements se trouveront sur place, dépendamment de l’endroit on demandera ou on ira à l’office de tourisme. En général on est mieux tombé en demandant aux gens dans la rue : les conseils avisés nous ont évité des endroits bruyants, ou encore on s’est fait inviter à la maison…

Nous avons aussi utilisé à plusieurs reprises airbnb

 

Nos erreurs

En espérant qu’elles peuvent servir à d’autres

  • Ne jamais se cacher pour dormir dans les pays relativement pauvres : éviter le camping sauvage.
    Pérou près de Cusco, arrivés à un col qui allait nous faire descendre de 1000 mètres le lendemain, on voulait prolonger le plaisir de la vue, du crépuscule et passer une soirée tranquille au milieu de cette belle fôret, on a dérogé à notre règle de demander l’hospitalité aux habitants, pourtant distants de 1 kilomètre seulement, on s’est bien caché au bord de la route, mangé et endormis sur nos 2 oreilles.
    On a eu un charmant réveil vers minuit : 4 brigands on essayé de nous voler les vélos, ce à quoi on s’est opposés. Après 2 heures de discussions ils sont repartis avec nos affaires de valeur (cartes de credit, appareils photos, passeports…) Une sacré frousse qui se termine bien heureusement. a lire ici . Cela n’a pas été la seule raison, mais ça a mis un terme à notre voyage.
  • Si on est sur un terrain privé, toujours demander l’autorisation de camper.
    Il fait nuit ? Il pleut à torrent ? Ça fait rien: demandez pour poser la tente. c’est aux USA cette fois-ci que les propriétaires sont venus nous voir pour nous demander “ce qu’on foutait la” alors que l’on venait d’arriver… La délation existe : se cacher ne fait qu’augmenter les risques. Ça s’est toujours bien finit mais les interrogatoires peuvent être intimidants.
  • Hôtels et auberges : surveiller les affaires
    J’avais l’habitude de laisser la bouteille d’essence mal-odorante en dehors de la chambre d’hotel pour des raisons de santé et de sécurité. Elle a un beau jour disparu au fin fond du Mexique : on nous a expliqué que le dehors de la chambre est du “domaine public”…à tout malheur quelque chose est bon, on a fabriqué un réchaud nous meme

 

Références

Dormir

 

 

Choisir l’éclairage de son vélo de voyage

Choisir l’éclairage de son vélo de voyage

Il existe plusieurs type d’éclairages adaptés aux voyages à vélo.

  • Les plus anciens sont à pile. Bon marché, mais peu puissants, et reste le problème des piles.
  • A dynamo fonctionnant avec le moyeux avant : Toujours allumée, toujours chargée, mais j’ai eu des problèmes électriques constants avec la dynamo, et le câblage qui s’abimait. Certaines marques de vélo font passer tous les câbles dans le cadre, c’est peut être une solution.
  • A batterie Li-ion intégrée, recharge USB. puissantes, voir très puisantes, versatile car on sen servait aussi comme lampe de poche. Elles restent chères pour les modèles puissants, peuvent être volées facilement.

Lampe Li-Ion usb

On a opté pour des modèles a batterie LI-ION intégrées pour leur puissance car on les utilisait en plein jour (on ne roulait pas de nuit). L’idée est de se faire voir sur la route.

On avait les modèles de NiteRiders Lumina micro 350 devant et Bontrager Flare R Tail à l’arrière.

L’autonomie est de 10 heures en mode clignotant à la puissance maximum (350 lumens avant, 65 arrière). Pour les recharger on avait emmené avec nous un chargeur USB ravpower 3 ports USB, qui servait également à charger notre appareil photo (Fuji X100T), et le téléphone. Ca fait pas mal de câbles. On s’était organisé pour toujours garder les lumières arrières chargées, on est jamais tombé en rade sur la route. Le temps de charge était de 30 minutes tous les jours à peu près.

On se servait des lumières avant comme lampe de poche lors des bivouacs.

Autre option

Le vélo de Nelly était équipé d’une lumière arrière REELIGHT SL500.  C’est un éclairage sans pile qui fonctionne grâce à un champ électro-magnétique provenant de ses 2 aimants, sur les rayons du vélo et un générateur qui se monte sur le cadre.

C’est un bon compromis si vous n’avez pas envie d’installer une dynamo dans le moyeu avant, peut être un peu lourd, mais ça a fonctionné tout le temps sans problème.

La lumière n’est pas très puissante mais ca fonctionne dans les zones d’ombres et bien sur la nuit. La journée en plein soleil ça ne se voit pas par contre.

 

Entretien et réparation du vélo

Entretien et réparation du vélo

On a voyagé avec 2 ou 3 vélos, avec ou sans charrette, avec ou sans enfant … J’essaie toujours d’avoir le même matériel sur tous les vélos pour simplifier l’entretien. Je privilégie des outils de qualité, et j’entretiens le vélo régulièrement en vérifiant l’usure des pièces. Comme je ne suis pas un mécanicien ayant vu passer des 100aines de vélos, je me suis cantonné aux marques Shimano, Tubus, Schwalbe et BBB.

Je n’ai jamais envisagé de partir sans savoir comment réparer mes vélos, plus par intérêt que par stricte nécessité car on peut aussi également faire confiance aux magasins de vélos et planifier les entretiens dans les grandes capitales.

Contrôle des pièces d’usure

Je suis assez pointilleux sur ça 🙂 En général quand je nettoie le vélo, je vérifie tous les points ci-dessous. Si tout va bien ça prend une petite heure, sinon ça dépend de vos connaissances et surtout de votre patience et des outils.

Freins V-brake : ils durent très longtemps (3000 km) tant que vous ne roulez pas sous la pluie. Quand il pleut ils fondent très vite (500 km). Je nettoie régulièrement la jante pour éviter que la crasse s’accumule et use la jante et les patins de frein. Je les repositionne de temps en temps pour éviter une usure prematurée due à un mauvais placement comme sur l’image de gauche, ou je fais une rotation devant/derrière, ça permet de les faire durer un peu plus.

Chaine : je l’entends quand elle n’est pas assez lubrifiée, elle fait un bruit bien reconnaissable (un léger clic-clic-clic continu). Il ne faut pas quelle soit ni trop sèche ni trop lubrifiée ce qui ferai coller la poussière plus que la normale. Avant de lubrifier la chaîne, je la nettoie avec un chiffon, soit à la va vite, soit chaque maillon un par un, ça permet de les compter et de méditer ! Je n’utilise pas d’essence ni de white spirit car ça pue, et ça ne sert rien d’avoir une chaine nickel chrome non plus. Comme j’ai un maillon rapide pas besoin d’outil pour la changer, ou juste l’ôter pour nettoyer les plateaux et cassette par exemple. Je contrôle l’usure de la chaîne avec un outil ParkTool CC-3.2, ça m’est aussi arrivé de mesurer 10 maillons pour voir si elle s’est étendue de plus de 1 % (auquel cas je la change) ou non. C’est assez dur à faire précisément car 1 maillon = 12 inch (12.7 mm).

Autres contrôles :

  • Jeu dans le pédalier : Je prends le bras de pédalier dans les mains, et je fais un mouvement de va et vient vers le cadre, il ne devrait pas avoir de jeu. Le pédalier (chaine ôtée) doit également tourner librement, si ça n’est pas le cas le pédalier est trop près de la cuvette de pédalier, ou les roulements sont HS.
  • Jeu de direction : frein avant serré on fait des va et vient avant-arrière, on ne doit pas sentir de jeu. Roue avant levée, le guidon doit tourner librement sinon le jeu de direction est trop serré.
  • Jeu dans le moyeux : jantes sur le vélo on fait des va et vient vers le cadre, on ne doit pas sentir de jeu. La roue doit tourner librement, sinon roulements trop serrés.
  • les câbles et gaines usés.
  • les voilures de roues :
    • si voilure importante (les freins touchent la jante de temps en temps) je marque la jante (préalablement nettoyée) avec un marqueur, puis je retouche la jante par quart de tour, je vérifie les réglages à l’oreille (rayon tendu = son aigu), puis je roule 10 mètres et vérifie.
    • si voilure minime, je corrige directement en prenant soin de marquer au marqueur quel rayon j’ai travaillé.
  • les vis qui tombent (ça m’est arrivé avec un porte bagage…). Attention à ne pas trop serrer au risque d’abîmer le pas de vis, surtout sur un cadre ALU.

Tout cela est bien détaillé dans les ouvrages que je cite plus bas, ouf.

Les outils pour réparer le vélo en voyage

  • Pompe BBB “traveler” : Elle est très bien car elle se pose au sol donc on ne force pas sur la valve quand on la gonfle, et a un petit manomètre très pratique.
  • Outil démonte-cassette Unior 1669/4 : Un outil qui permet de démonter une cassette Shimano sans fouet à chaine ni clé plate, pour seulement 13 grammes.
  • Kit anti-crevaison classique.
  • Outils M-19 de Crankbrother (photo ci-contre): le génial et l’indispensable outil à tout faire. Très robuste j’ai eu l’occasion de forcer avec un paquet de fois et il tient bien la route (je suis même monté dessus pour desserrer des vis récalcitrantes). Dérive chaîne inutile car j’ai un maillon rapide sur mes chaînes.
  • Clé à rayon + marqueur pour marquer la jante voilée, ça aide beaucoup.
  • Petite clé à molette : pour les écrous !
  • Pas de pince ! Je me suis toujours débrouillé sans (chez nos hôtes en général, j’en empruntais une)
  • BBB BoldGrip BTL-32 pour démonter les plateaux

 

Les pièces de rechange

Voici la liste complète des pièces de rechange prises lors de tous nos voyages.

  • 2 Maillons rapides pour chaîne.
  • 4 rayons avant arrière (gauche et droite) en acier inox.
  • 2 rayons de secours en kevlar de “Fiberfix spokes“: jamais servis mais supposément géniaux !
  • visserie / boulons / rondelles.
  • scotch gorilla tape / colle au silicone / tenacious tape.
  • Vis pour plateaux SLX FC-M660 : censées ne pas se gripper comme celles de base installées sur les modèles Deore.
  • câbles divers.
  • patins de freins Simano S70C : très bons et durent assez longtemps (changé 4 fois en 9000 kms)
  • galets de dérailleur en plus : On avait eu une usure prématurée lors de notre voyage en Amérique du sud sur les chemins de terre, les modèles alu n’ont pas bougé en 9000 km.
  • Des colliers de serrage pour tuyau d’arrosage en inox : j’ai réparé un porte bagage, fixé un paquet de choses avec ça, un incontournable pour moi
  • serre cable en plastique de bonne qualité.
  • Un petit pot d’huile pour chaîne -qui ne coule pas- et un peu de graisse à roulement (très peu, juste au cas où)
  • Un petit pot de graisse pour mon guidon et la selle Brooks en cuir.

Les ressources

Personnellement j’ai beaucoup appris à entretenir, mettre à jour et bidouiller les composants vélo dans les livres et sur le tas. Il en existe une multitude, je m’étais arrêté sur “Mécanique du vélo” de Denise Belzil. L’ouvrage traitait de tout ce qui m’était inconnu à l’époque et concerne les composantes les plus importantes d’un vélo : le pédalier, les moyeux et jeux de direction.

Après, aucun mystère, j’ai démonté juste pour voir, remonté des choses de travers. Je n’ai pas tardé à remarquer ce nouveau petit bruit que faisait un roulement trop serré, un dérailleur mal réglé, des rayons trop tendus. Je me replonge dans les livres, les sites web spécialisés, etc pour identifier les problèmes et les corriger. Ça a duré quelques années et ça dure encore d’ailleurs puisque j’avais trop serré les roulements du moyeu avant avec dynamo XT DH-T780, au Mexique en 2016… l’important c’est d’apprendre toujours et encore.

Il existe également foule de formations ou ateliers collaboratifs pout tout apprendre avec des gens.

Pour le reste google ou duck duck go sont vos amis.

Transporter ses bagages à vélo

Transporter ses bagages à vélo

Osez le minimalisme

Une chose que j’adore en voyage à vélo c’est le minimalisme. Lors de notre premier voyage en Argentine, le premier soir j’ai donné plus de la moitié de mes habits aux policiers chez qui on dormait pour la nuit ! Je suis doucement arrivé au compromis jusqu’à aujourd’hui : 2 T-shirts (mérinos) – 1 chemise – 3 caleçons – 2 chaussettes (mérinos) – 1 pantalon – 1 short – 1 collant – une doudoune – une veste et pantalon de pluie – 1 paire de chaussure – 1 paire de claquette – et c’est tout ! Ca simplifie tout d’avoir peu, je n’ai jamais eu de problème de manquer de quoique ce soit. Un lavage rapide tous les 2 soirs permet d’avoir du linge propre.

Il existe des livres pour se “désencombrer”, en voici un qui m’a été utile. Un livre de 40 grammes peut vous alléger de quelques kilos, et vous désencombrer l’esprit !

 

Charrette

Au début du voyage de 2007 j’ai opté pour une charrette extrawheel qui avait de quoi séduire : légère, pas besoin d’équiper le vélo en porte bagages, mêmes roues que mon vélo, et de très bonnes revues en ligne. Hélas elle s’est révélée extrêmement fragile sur route de terre, elle a cassé au bout de 1000 KM (chargée à 30 kilos), on l’a réparé (re-soudée) mais elle a re-casé après 200 KM.

On s’en ai débarrassé pour passer aux porte-bagages et sacoches. Le revendeur m’a immédiatement remboursé.

Aussi, je n’aimais pas l’effet va et vient que la charrette impose au vélo. En résumé je préfère 1000 fois les sacoches !

Sacoches

Nous avons toujours nos sacoches de 2007, elle ont pris quelques coups, mais un peu de colle au silicone, du scotch et ça repart ! Nous avons des Ortlieb classic, étanches et robustes rien à redire à date.

On a aussi deux sacoches de guidons VAUDE “discoverybox” : là je suis assez mitigé car elles sont bien pratiques et étanches, mais les attaches finissent par s’user (bouton pression, scratch) et s’il y a du vent elles s’ouvrent. Au-delà de ce problème de conception ce que je n’aime pas c’est qu’on a tendance à tout y fourrer, elles sont alors lourdes et comme dans un sac à main, c’est le bazar ! Nelly a une “vélo pocket” de ORTLIEB, c’est bien mieux car petit !

Dans le monde des voyageurs à vélo on était plutôt dans les légers : On partait soit à 4+2 sacoches (France 2010) soit 4+4 sacoches pour les autres voyages, avec un petit sac à dos en travers à l’arrière. Le poids total transporté pour les longs voyages était de +/- 30 KG tout compris.

Pour le matériel de réparation je les rangeais sous la selle grâce à la “caddie bag” de ORTLIEB, c’est un super produit.

Conseil : Le frottement des sacoches sur le porte bagage généré sur des routes de terre ont entamé les portes bagages, à surveiller donc. J’utilise un bout de vieille chambre à aire que je fixe sur le porte bagage avec du scotch, et ça dure 10.000 km. L’idée c’est que les sacoches bougent le moins possible.

Bike Packing

Le bikepacking est une discipline en plein boom, tout comme sa communauté de « bikepackos ». L’engouement est tel que les grandes marques de l’outdoor si intéressent de plus en plus et lui déroulent le tapis rouge. Ce type de voyage rencontre de plus en plus d’adeptes voulant revenir à l’essentiel, à l’essence même du voyage. Car faire du bikepacking c’est voyager léger. On emmène peu de sacoches (adieu le superflu), on oublie parfois même le porte-bagage ( plus de légèreté) et on fixe directement ses sacs sur le cadre du vélo grâce à des sangles.
En ce qui me concerne, je considère que le bikepacking n’est pas un « voyage à vélo », je le considère plutôt comme une « randonnée à vélo ».

Source : www.be-cyclette.com/bikepacking

Je n’ai jamais essayé. J’aime bien l’idée et la philosophie, bien adaptée à des petits voyages, je ne suis pas sur de pouvoir l’utiliser  pour un voyage au long cours. Après, beaucoup de marques se sont emparées du concept, rendant la chose “cool” et très chère à mes yeux. Sans compter que l’on ne risque pas de passer inaperçu avec ce matériel qui ressemble pas mal a une moto sans moteur … Si je devais essayer cette méthode, je bricolerai beaucoup !

Voici quelques liens pour aller plus loin :

  • http://www.be-cyclette.com/bikepacking
  • http://www.bikepacking.com
  • http://www.cyclable.com/1078-sacoches-de-bikepacking
  • http://bikepacker.com
Choisir son vélo de voyage

Choisir son vélo de voyage

De nombreux choix pour s’équiper afin de voyager à vélo

Nous avons toujours privilégié des vélos simples, d’entrée de gamme, faciles d’entretien.

Je les ai bricolé pour les améliorer et les adapter à nos voyages. Avant de partir je me suis assuré de savoir tout démonter / remonter ce qui s’est avéré parfois long et compliqué, mais au final très utile, économique, et le fait de se questionner est toujours bon.

On a jamais cherché l’ultra-léger, peu adapté aux longs voyages : ça s’use vite, c’est bien plus onéreux à l’achat. On est toujours resté aux vélos “classiques” VS les couchés ou tandem ou même électriques, car il nous correspondent bien, on a aucune douleur particulière à calmer, il se transportent relativement bien, et sont discrets.

Recyclage de vélo ou achat d’occasion : Je privilégierai en premier lieu le recyclage de votre vélo si vous en avez un en état, en changeant des pièces, en le réglant à la bonne taille. Si le cadre est bon (CROMOLI pas rouillé ni fissuré c’est un bon début. On peut aussi acheter un vélo d’occasion et changer les pièces usées. Cela prendra un peu de temps mais vous entraînera au montage / démontage, coûtera moins cher que du neuf.

Achat du vélo neuf : attention à vous assurer que le cadre est à votre taille, et adapté à vos besoins (exemple : voyage sur gravier = pneus larges = cadre acceptant les pneus larges). Je n’investirai pas dans des vélos neufs haut de gamme (>2000 Euros). Un vélo moyen de gamme équipé en Shimano Deore se situe entre 1000 et 1500 euros. Les cadres aciers sont mieux adaptés aux voyages.

Dans tous les cas un bon vendeur de vélo de randonnée peut vous aider à rénover ou acheter un vélo..

Achat du vélo sur place : Si par hasard vous ne partez pas de chez vous, et dépendament de la destination, il peut être judicieux de s’équiper en vélo sur place. Par expérience je pense que l’Argentine, le Chili, le Mexique, le Cambodge par exemple se prêtent bien à cette pratique. Attention, le neuf ne sera pas moins cher ! Je choisirai cette méthode pour un voyage inférieur à un an, dans des pays relativement plats, en prenant avec moi des pneus, ma selle, peut être un pédalier VTT, des freins de rechange.

Avantages : On prend l’avion en mode touriste léger, c’est appréciable, ça coutera moins cher (Mexique avec Luftansa = 80 euros par segment de vol, donc escales à éviter sinon on multiplie le prix, le tout est limité à 24 kilos). Le cout d’achat d’un vélo d’occasion dans les pays hors G-8 sera bas !

Inconvénients : Il faut s’y connaitre en mécanique. Vous ne trouverez pas le vélo de vos rêves, il faudra faire des compromis. Prévoir des outils voir même des pièces de rechange avec vous (les roulements). Prévoir du temps sur place, mais c’est plutôt une bonne chose de commencer doucement un voyage en s’imprégnant de l’ambiance de la capitale.

Le poids : On ne court pas derrière les gains de poids trop poussés car ça coute cher, c’est en général plus fragile. Pensez également à votre bedaine : si vous être en surpoids, perdez le, ou encore lorsque vous partirez vous allez fondre sur votre vélo, j’avais perdu 4 kilos en moyenne, et tout cela gratuitement :). Nos vélos font 14 kilos sans bagages.

En résumé : si vous avez déjà un vélo acceptable vous pourriez le mettre à jour avec des pièces adaptées à vos voyages (pour moi tout équipé en Shimano Deore). Si vous n’en avez pas je ne mettrai pas une fortune dans un neuf, en faisant évidement attention de ne pas acheter le premier prix (entre 700 et 1500 euros). Si vous avez les moyens financiers, prévoyez plutôt de voyager plus longtemps  🙂

Nos vélos

En 2006 nous avons acheté un vélo de montagne “entrée de gamme” de la marque DEVINCI, modèle “Mission 2005”. Ils sont fabriqués au Canada, cadre Aluminium, suspension avant de base mais robuste. Freins V-brake actionné par cable, cassette 8 vitesses (chaine large donc robuste), plateaux avant 42/32/22T, rapports idéaux pour porter une charge lourde en montée par exemple. On avait des portes bagages TUBBUS swing, qui s’adaptent aux fourches suspendues avant. Les roues de 26 pouces se trouvent de partout, elles n’étaient pas particulièrement solides mais ont tenu sans problème. J’ai eu une fois les 2 roues voilées lorsque je les ai laissé à un marchand en Argentine pour qu’il me les règle : depuis je ne donne plus mon vélo à personne pour l’entretien !

 

Au final : On a roulé 12000 Km avec eux, on a bien apprécié la fourche avant suspendue en Amérique du sud, aucun problème majeur (allez, les pas de vis cadre alu ont tendance à s’user si on sert trop, mais je chipote). Pour nous le VTT est adapté aux voyages à vélos longs.

 

En 2011, nous avons opté pour des vélos de randonnée “entrée de gamme” de la marque OPUS, modèle “Largo 2011”. Ils sont fabriqués au Québec, robustes avec un cadre en acier CROMOLI. La raison du changement est simple, on s’est fait voler nos DEVINCI à Montréal. Je ne les ai pas du tout trouvé adaptés à nos types de voyages (c’est l’assurance qui avait payé, donc pas trop le choix).

J’ai changé pas mal de choses pour les rendre aptes à monter des charges lourdes (changé pédalier et cassette afin d’avoir plus de rapports faciles), puis j’ai tout passé en Shimano Deore, sauf les moyeux et pédaliers qui étaient en Shimano XT, installé des V-brake, installé un guidon papillon, des jantes plutôt haut de gamme pour éviter tous problème (28 pouces).

Détails avec mes commentaires:

  • 🙂 guidon BBB MultiBar BHB-30 + BHG-29 : idéal pour éviter la fatigue des mains, attention tous les accessoires ne se montent pas dessus sans problème du fait de la forme.

Un commentaire tout de même : je trouve que la tenue du guidon n’est pas toujours optimal. Sur les chemins de terre il m’est arrivé de pratiquement le lâcher du fait de sa forme, on le tient au bout en fait et ça vibre pas mal. Attention donc lors des descentes dans les cailloux.

  • 🙂 potence N: FSA OS-150 : réglable, ideale pour avoir la posture recherchée
  • 🙂 freins V-Brake BR-T610 + Patins : S70C très durables et facile à transporter et à changer, 5 minutes chrono
  • 🙂 roues Mavic A 719 + XT FH-T780 de Laufradsatz Modell 2014 TR 6 de 28 pouces, 32 rayons.
  • 🙁 Moyeux avant Shimano XT DH-T780 : Problème avec le moyeux avant avec dynamo, il a serré après 5000 KMs, en partie par ma faute (un peu trop serré). Je n’ai pas apprécié le fait que ce n’est pas démontable en cas de problème, et aucun marchand n’a su comment le réparer dans des grandes villes du Mexique (Guadalajara). Je l’ai ôté pour un modèle sans dynamo.
  • 🙁 Sinewave Cycles Revolution chargeur USB : J’en suis pas satisfait, problèmes de faux contacts au niveau du connecteur avec le moyeux, j’ai passé 2 batteries tampons, je le soupçonne d’envoyer des surtensions dans les descentes, même s’il est garanti pour protéger les appareils connectés. Je l’ai viré après 5000 KMs lorsque j’ai ôté le moyeux avant avec la dynamo.
  • 🙂 dérailleur avant FD-M590
  • 🙂 dérailleur arrière : RD-M591-SGS
  • 🙂 pédalier : FC-M590 (22-32-44T) (moyen et petit plateau changé à 4000 KMs)
  • 🙂 chaine HG53 + attache rapide : L’attache rapide est géniale, on démonte la chaine en 3 sec
    ondes sans outils, très pratique.
  • 🙂 cassette : Shimano CS-HG 80-9 +CN-HG53 (changée tous les 4000 KMs)
  • 🙂 pédales BBB BPD-32 (Larges et antidérapantes)
  • 🙂 selle : pour moi la selle de base, je n’ai jamais eu mal. Pour Nelly une Brooks B17 imperial : Elle a un très bon confort dessus, attention a les protéger de la pluie et a ne pas trop les graisser non plus…
  • 😐 pneus Schwalbe Marathon Racer Performance HS 429 (5 crevaisons en 1 an quand même)
  • 🙂 portes bagages Tubbus TARA + COSMOS.
  • 🙂 des béquilles avec 2 pieds Hebie 605 REX : on en avait assez d’abîmer le matériel lorsque le vélo tombait à cause du vent. C’est lourd mais efficace. Aussi très pratique pour l’entretien, la roue arrière étant levée.
  • 🙂 Un rétroviseur busch+müller Cycle Star 60mm

Avec cette configuration ils sont presque parfaits.

Choix ou erreurs que je ne referai pas :

  • Le cadre (rien que ça) qui n’accepte pas des roues > 2 pouces, ça limite vite l’utilisation en terrain accidenté.
  • La dynamo XT DH-T780 et le Cycles Revolution chargeur USB : trop de problèmes électriques, pas de possibilité de vraiment réparer le moyeux.
  • Poignées de guidon BHG-29 de BBB : cuir fragile sous la pluie, faut le régresser après chaque pluie ! Il existe un modèle en mousse BHG-27, certainement plus résistant.
  • Sacoche de guidon “aquabox” de Vaudé : je me débrouillerai avec soit une plus petite sacoche, soit un sac surdimensionné sous la selle genre Ortlieb “saddle bag” L

 

Au final : On a roulé 15000 kilomètres avec ces vélos. On a eu 1 problème de moyeu avant avec dynamo (Shimano XT DH-T780), remplacé par un moyeu sans dynamo, et 1 vis grippée lors du démontage le moyen plateau du FC-M590, on a dû percer la vis avec un marchand. Aucun problème avec les roues.

Où se procurer les vélos / pièces ?

J’ai toujours privilégié les vendeurs de vélo dans les villes où je me trouvais, mais attention à vous assurer qu’ils savent de quoi ils parlent quand on part en voyage, ça n’a rien à voir avec du VTT ni avec des vélos de route.

Marchands en ligne :

Tests et conseils :