Nos parutions et livres photos

Nos parutions et livres photos

Extrait carnet aquarelle Nelly 2017

Carnet d’aquarelles de nelly GUIDICI. Voyage à vélo en famille pendant 14 mois et 9000 kilomètres entre le Yukon, l’Alaska, les Etats-Unis, le Mexique, l’Irlande et la France.

Livre voyage à vélo en Amérique du sud 2008

Notre projet est simple, parcourir La Cordillère des Andes à vélo.
Pourquoi cette chaîne de montagne ?
Simplement parce que nous sommes amoureux des cimes et des pics enneigés. Atteindre un sommet, découvrir un panorama que l’on a imaginé lors de la préparation et pendant l’ascension, la joie d’être “en haut”, de se sentir vivant, voir l’horizon, l’infini du paysage.
Les montagnes nous apportent la joie et la satisfaction de se sentir à la fois minuscules et grands.
Voyager en Amérique Latine signifie forcément découvrir, approcher, gravir et aimer les sommets de cette cordillère Andine.

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Livre voyage à vélo en France 2010

Périple de 1100 km pour un dénivelée de 16.000 mètres, réalisé par Joséphine, Nelly, Jérôme à la force des mollets et surtout au gré des humeurs entre le 8 juin et le 25 juillet 2010.

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De l’Amérique du sud à…… l’Asie

De l’Amérique du sud à…… l’Asie

Les vélos rouges que vous avez pu suivre le long de la Cordillère des Andes sont au repos (Nelly et Jérôme aussi).

Dans la famille des globe-trotteurs, voici le père et la mère.

Nous prenons le relais dans l’espoir de vous faire partager, à notre tour, notre soif d’Asie…

Depuis quelques mois, nous préparons un voyage au Laos et Cambodge.Nous projetons, en effet, de rejoindre Ventiane à Phnom Penh, également en vélo, le long du Mékong et du lac Tonlé Sap.

Le vélo est pour nous le moyen idéal pour prendre le temps de rencontrer des gens, de les côtoyer dans leur vie quotidienne, nous enrichir de leur culture et traditions et, en plus, pour rester en forme…. (2 000 km)

Plusieurs séjours en Asie du sud-est, organisés et en petits groupes, nous ont donné envie d’y retourner tant nous avons été émerveillés et charmés par l’accueil chaleureux et cette fois, nous voulons découvrir ces deux pays par nous-mêmes et à notre rythme.

 

Une cérémonie nous a particulièrement émus. Le temps d’une soirée, à la dernière pleine lune de novembre, marquant la fin de la mousson, c’est la fête du Loy Krathong. En vagues successives, des offrandes fleuries (tranches de troncs de bananiers décorés de feuilles magnifiquement tressées et ornées de fleurs jasmin, orchidées, lotus, frangipaniers et agrémentés de trois bâtons d’encens) sont déposées sur les fleuves et rivières à la nuit tombée. Ces offrandes rivalisent de beauté et emportent avec elles au fil de l’eau les espoirs, les demandes de pardon, les soucis et les vœux de milliers de personnes, dont le nôtre.

Une autre légende dit que les fidèles de Bouddha facilitaient ainsi son chemin en l’éclairant de mille lumières.

Cette cérémonie, où dominent émotion et ferveur est un spectacle nocturne ravissant et enchanteur qui ne laisse aucun visiteur insensible.

 

Une autre raison nous motive.

Nous avons déjà rencontré au Cambodge une association française d’aide aux plus démunis que nous soutenons. L’Association Française Solidarité Cambodge (Site Internet : www.afs-cambodge.com) intervient dans le domaine de l’éducation des enfants et d’aide aux parents en mettant l’accent sur la scolarité des enfants mais aussi parrainages de familles, bourses scolaires, complément nutritionnel (lait de soja et pain dans les écoles (photos 2 et 3), foyers d’accueil pour collégiens, lycéens, étudiants, centre de formation professionnelle .D’autres actions,telles que le prêt de vaches ou la banque de riz ont été mises en place. Toutes ces actions sont encadrées par des Cambodgiens sous le contrôle de l’A.F.S.En effet,cela permet aux Cambodgiens de se prendre en charge.

Toute demande d’aide  émanant des familles doit nécessairement être accompagnée d’un projet qui fera l’objet d’un suivi. Des responsables locaux se chargent de cette mission. De plus, une délégation française se rend bénévolement sur place une ou deux fois par an, pour contrôler les actions entreprises et garder un contact fort avec les locaux.

De plus, nous espérons aussi pouvoir apporter une aide concrète (travaux divers) à l’occasion de notre séjour à Phnom Phen et Battambang. En effet, nous comptons passer une huitaine de jours avec nos amis cambodgiens et rendre visite à la famille que nous parrainons. Nous nous attendons à vivre des moments forts en émotions.

Ce voyage au pays du sourire est prêt tant sur le plan matériel que dans notre tête. Vivement le départ, nous sommes si impatients maintenant….

Un grand merci à William et Anthony pour avoir préparé nos bicyclettes. Leurs conseils en matière de mécanique vont certainement nous être d’un précieux secours.

Merci aussi à Nelly et Jérôme pour leur soutien, leurs encouragements et avec qui nous partageons leurs souvenirs de voyage ainsi que leurs petites recettes de cuisine venues d’ailleurs. C’est très enrichissant et nous les embrassons très fort.

Nous vous donnons rendez-vous fin novembre pour vous faire part d’anecdotes, de surprises et de belles rencontres….
Marie-Claire et Christian

 

Nos dernières impressions en Terre Latine

Nos dernières impressions en Terre Latine

Après notre mésaventure avec les frères Dalton, n’ayant plus la motivation pour poursuivre notre route au Pérou mais paradoxalement coincés sur cette terre ( plus de passeport pour moi ) nous rejoignons Lima en bus. Des notre arrivée dans la capitale, il est 7 heures du matin, un homme nous prévient : ” N’allez pas dans ce quartier, vous allez vous faire voler vos affaires ! ” On commence a connaitre le pays et on suit ses instructions en direction du centre ville. Par chance c’est dimanche et il n’y a pas de circulation, on déambule donc, tranquilles, a la recherche d’un hôtel. On parvient après plus d’une heure de recherches a poser nos sacoches dans une chambre a peu près acceptable malgré l’odeur d’humidité et de moisi qui hante le lieu !

Nous passons 15 jours a Lima a jongler entre les coups de fils aux banques et les déplacements a l’ambassade de France. Nous avançons la date de notre départ au 18 septembre depuis Quito. 40 heures de voyage en bus pour relier les 2 capitales : un record pour nous. A la frontière on est soulages de quitter cette terre maudite …

On ne profite pas vraiment de la capitale Équatorienne, trop fatigues pour sillonner la ville, pourtant classée au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco. Une fois de plus, alors que nous rentrons à l’hôtel après être sortis manger dans une pizzeria, un jeune nous avertit : ” Mucho Cuidado …” (Faites très attention) Étrangement nous nous sentons plutôt à l’aise à Quito !

Nous avons la très agréable surprise de découvrir Bogota lors d’une escale en Colombie. Yves et Emma ( nos amis Grenoblois ) en parlaient avec beaucoup de bien sur leur blog et effectivement, nous sommes littéralement envoutes par la ville et son vieux quartier. Maisons colorées au style colonial, petites rues étroites, vie culturelle très présente et dynamique, entrée libre dans les musées en bref un coup de cœur : c’est lorsque l’on s’y attend le moins que l’on a les meilleurs impressions et souvenirs de voyage. En tout cas, pour nous, ce fut systématiquement le cas ! On s’est même promis de revenir en Colombie car le pays et les gens valent vraiment la peine qu’on s’y arrête. Certainement plus qu’au Pérou … (totalement subjectif je vous l’accorde)

Nous sommes actuellement a Montréal pour une semaine de repos ( quoi que je ne sais pas si on peut appeler ça du repos : apéro, repas copieux, discussions enflammées sur les voyages, les rites, les superstitions, la photographie, le cinéma, la musique et la littérature … )

Nous nous préparons a reprendre la route, sur une terre plus connue mais tout aussi intéressante et passionnante, surtout après 2 ans de séparation.

La saison des recoltes !

La saison des recoltes !

Après un super séjour parsemé de visites intéressantes, bonnes bouffes et rencontres sympa a Cusco, on décide de lever le camp après 1 semaine d’inactivité.

Départ difficile car ça monte et il fait chaud, mais on s’en fout car c’est ce qui suit qui est intéressant… On passe une superbe journée en évoluant aux bords de champs bien verts, de taxis – vélo – pouspous avec qui on sympathise, mais la n’est toujours pas l’important, on continue donc.

Le soir on s’installe a un col a 3700 mètres face a une superbe vallée encaissée. On se réjouit car le lendemain il y a une descente de 2000 mètres, un truc d’enfer… On va suivre la route décrite dans le formidable bouquin de Patrick Cauvin intitulé “C’etait le Perou“. Je vous conseille sa lecture si vous voulez vous plonger dans le Pérou véritable dans une aventure rocambolesque a bord d’une voiture déglinguée…

On s’endort donc sur nos 2 oreilles, quoique des feux de forets se font voir au loin dès la tombée de la nuit, ça serait bête de finir grilles sous la tente, j’en ai pris des photos, en lisant la suite vous comprendrez pourquoi je ne l’affiche pas ici.

Sommeil de plomb suite a cette journée de reprise difficile.

“Policia abrir la carpa”, tiens je rêve en espagnol maintenant ? les vélos attaches en dehors de la tente se cabrent car on essaye de les barboter ! Ça sent maintenant plus le cauchemar que le rêve, je sors la tête et aperçois 4 abrutis munis de lampe torche se prétendant être de la police … Je lance un “no te creo” complètement crétin vue la situation, c’est évident que ce ne sont pas des policiers.

Nelly sort comme une chatte de la tente pour défendre nos montures avec succès puisque les vilains reculent, moi je cherche toujours a enfiler mon phalsard qui se trouve je ne sais ou.

Ils sont 4, la description qu’on pourrait en faire se rapprocherai de Joey Starr, la puanteur en plus, ça sent le pied, infect, répugnant, sordide !

 La suite serait délectable, Malheureusement, je ne peux Pas la dire, et c'est regrettable, Ça nous aurait fait rire un peu ;

On peut simplement résumer la suite par un jeu de chat et souris, moi dans le rôle de la souris qui essaie de cacher les choses sous la tente, et dans le rôle du matou puant ; le “chef”, qui essaie de rentrer dans la tente pour nous délester de quelques affaires. Autant Tom et Jerry c’est drôle, Jerz et Joey sous la tente ça l’est moins.

On se fait donc chouraver de l’électronique, quelques trucs sans importance, puis l’argent et les cartes. On arrive a négocier pour garder le reste (vélo, tente etc), mais c’est pas mal tendu quand même, sont pas menaçants les macaques, mais sont armes de couteaux et soit disant d’un prétendu pétard.

L’affreux a donc insiste plus d’1 heure pour rentrer dans la tente, j’ai pu le repousser, pendant que Nelly gardait les bicis. Pourtant quand on voit la tente il apparaît évident qu’il y a 2 entrées … bref ce qu’ils n’ont pas vole était cache dans l’autre entrée … Pendant que je discutais shopping avec le “chef”, les 3 autres andouilles fouillaient dehors tels des gorets cherchant des truffes, ça a fonctionne puisqu’ils ont trouve l’Ipod et le passeport de Nelly que j’avais balance espérant que la noirceur de la nuit (pas de lune) les protège …

Voila que les 4 daltons nauséabonds s’en vont, ils ont décroche la cagnotte, on a garde les vélos … on se contente comme on peut.

Voila, plus qu’un vol ça met en évidence que notre manière de voyager ne correspond plus aux pays dans le quels on se trouve, les policiers nous disent qu’il faut dormir dans l’enceinte des gendarmeries (on a rencontre un cycliste Mexicain qui s’est fait piquer son Ipod dans une gendarmerie il y a 3 semaines) , que la route que l’on voulait prendre par la suite est le théâtre de grand banditisme, sisi, celui avec un tronc au milieu de la route, des affreux sous des cagoules, et tu finis en slip (si tu en portes, sinon c’est le film d’horreur). Faut donc se méfier de tout et de tout le monde, ne parler a personne, porter 2 slips au cas ou, bref on prend le bus pour Lima, on refait nos papiers et on réfléchit a notre manière de voyager : va t on s’acheter un pitt bull, prendre une carte au parti des gendarmes Péruviens, voyager nus, devenir voyageurs immobiles sur un vélo d’appartement a Lima, devenir brigands a notre tour pour patauger dans la vengeance ?

Pour le moment on se fait une tartiflette a Lima, et on suit le festival du film a la con…

 

 

Cusco quand tu nous tiens !

Cusco quand tu nous tiens !

Vraiment on attendait rien de cette ville assaillie par les touristes, on avait même eu un temps l’envie de détourner notre chemin. Quelle agréable surprise de découvrir une citée riche culturellement, c’est presque un musée a ciel ouvert : ses églises, ses places, ses rues pavées. Mais le charme de Cusco tient aussi dans ces petits endroits, véritables perles, ou on peut admirer la créativité des locaux ( peintures, tapisseries, céramiques, vêtements … )

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Et que dire de la gastronomie qui, même si ce n’est pas de la haute cuisine, enchante nos papilles et regonfle notre “motivometre” !

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A Cusco on rencontre des locaux charmants qui prennent le temps de nous expliquer les vertus des plantes de la région. Ainsi on en profite pour se procurer un peu d’herbe (attention rien d’illégal !) a infusion et soigner nos estomacs déprimés par les ravages de la cuisine Bolivienne.

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Le temps d’une soirée, on découvre les beautés de l’art Pre-colombien dans le musée MAP. Belle bâtisse hispanique, les murs du bâtiment renferment de véritables trésors :

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On est éblouis par tant de beauté, le plus incroyable est de réaliser que les pièces, datant pour certaines de 1200 ans avant JC et en parfait état de conservation, sont d’une modernité époustouflante !

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Les explications sont même présentées en 3 langues : Espagnol, Anglais et Français … on est ravis. Le site du musée est disponible ici : www.map.org.pe

Après 2 mois de voyage en Bolivie ou les choses simples se sont révélées compliquées : trouver de l’eau, de la nourriture, pédaler sur des routes ensablées … cette immersion au Pérou nous a redonne un coup de fouet. Ainsi on se prépare a parcourir encore 2000 km au pays des Incas ( nous en sommes a 5000, 5000 km de joies, d’efforts, de bonheur, de douleurs parfois mais 5000 km inoubliables ! ).

Un dernier mot concernant le site “incontournable” du Machu Picchu que nous avons décidé de ne PAS visiter. En effet, trop fréquenté et trop cher pour nous, nous partirons a la recherche, lors de notre route, des sites délaissés qui pourtant, j’en suis sure, méritent le détour. Nos amis Grenoblois Yves et Emma, rencontres sur le salar d’Uyuni ont un article très clair sur leur blog concernant le sujet. En effet, plus grave encore que les tarifs pratiques à l’entrée du site, le Machu Picchu est en danger : le site s’affaisse …. plus d’informations ici: www.yvesbugnet.blogspot.com, catégorie “Écologie”.