Entretien et réparation du vélo

Entretien et réparation du vélo

On a voyagé avec 2 ou 3 vélos, avec ou sans charrette, avec ou sans enfant … J’essaie toujours d’avoir le même matériel sur tous les vélos pour simplifier l’entretien. Je privilégie des outils de qualité, et j’entretiens le vélo régulièrement en vérifiant l’usure des pièces. Comme je ne suis pas un mécanicien ayant vu passer des 100aines de vélos, je me suis cantonné aux marques Shimano, Tubus, Schwalbe et BBB.

Je n’ai jamais envisagé de partir sans savoir comment réparer mes vélos, plus par intérêt que par stricte nécessité car on peut aussi également faire confiance aux magasins de vélos et planifier les entretiens dans les grandes capitales.

Contrôle des pièces d’usure

Je suis assez pointilleux sur ça 🙂 En général quand je nettoie le vélo, je vérifie tous les points ci-dessous. Si tout va bien ça prend une petite heure, sinon ça dépend de vos connaissances et surtout de votre patience et des outils.

Freins V-brake : ils durent très longtemps (3000 km) tant que vous ne roulez pas sous la pluie. Quand il pleut ils fondent très vite (500 km). Je nettoie régulièrement la jante pour éviter que la crasse s’accumule et use la jante et les patins de frein. Je les repositionne de temps en temps pour éviter une usure prematurée due à un mauvais placement comme sur l’image de gauche, ou je fais une rotation devant/derrière, ça permet de les faire durer un peu plus.

Chaine : je l’entends quand elle n’est pas assez lubrifiée, elle fait un bruit bien reconnaissable (un léger clic-clic-clic continu). Il ne faut pas quelle soit ni trop sèche ni trop lubrifiée ce qui ferai coller la poussière plus que la normale. Avant de lubrifier la chaîne, je la nettoie avec un chiffon, soit à la va vite, soit chaque maillon un par un, ça permet de les compter et de méditer ! Je n’utilise pas d’essence ni de white spirit car ça pue, et ça ne sert rien d’avoir une chaine nickel chrome non plus. Comme j’ai un maillon rapide pas besoin d’outil pour la changer, ou juste l’ôter pour nettoyer les plateaux et cassette par exemple. Je contrôle l’usure de la chaîne avec un outil ParkTool CC-3.2, ça m’est aussi arrivé de mesurer 10 maillons pour voir si elle s’est étendue de plus de 1 % (auquel cas je la change) ou non. C’est assez dur à faire précisément car 1 maillon = 12 inch (12.7 mm).

Autres contrôles :

  • Jeu dans le pédalier : Je prends le bras de pédalier dans les mains, et je fais un mouvement de va et vient vers le cadre, il ne devrait pas avoir de jeu. Le pédalier (chaine ôtée) doit également tourner librement, si ça n’est pas le cas le pédalier est trop près de la cuvette de pédalier, ou les roulements sont HS.
  • Jeu de direction : frein avant serré on fait des va et vient avant-arrière, on ne doit pas sentir de jeu. Roue avant levée, le guidon doit tourner librement sinon le jeu de direction est trop serré.
  • Jeu dans le moyeux : jantes sur le vélo on fait des va et vient vers le cadre, on ne doit pas sentir de jeu. La roue doit tourner librement, sinon roulements trop serrés.
  • les câbles et gaines usés.
  • les voilures de roues :
    • si voilure importante (les freins touchent la jante de temps en temps) je marque la jante (préalablement nettoyée) avec un marqueur, puis je retouche la jante par quart de tour, je vérifie les réglages à l’oreille (rayon tendu = son aigu), puis je roule 10 mètres et vérifie.
    • si voilure minime, je corrige directement en prenant soin de marquer au marqueur quel rayon j’ai travaillé.
  • les vis qui tombent (ça m’est arrivé avec un porte bagage…). Attention à ne pas trop serrer au risque d’abîmer le pas de vis, surtout sur un cadre ALU.

Tout cela est bien détaillé dans les ouvrages que je cite plus bas, ouf.

Les outils pour réparer le vélo en voyage

  • Pompe BBB “traveler” : Elle est très bien car elle se pose au sol donc on ne force pas sur la valve quand on la gonfle, et a un petit manomètre très pratique.
  • Outil démonte-cassette Unior 1669/4 : Un outil qui permet de démonter une cassette Shimano sans fouet à chaine ni clé plate, pour seulement 13 grammes.
  • Kit anti-crevaison classique.
  • Outils M-19 de Crankbrother (photo ci-contre): le génial et l’indispensable outil à tout faire. Très robuste j’ai eu l’occasion de forcer avec un paquet de fois et il tient bien la route (je suis même monté dessus pour desserrer des vis récalcitrantes). Dérive chaîne inutile car j’ai un maillon rapide sur mes chaînes.
  • Clé à rayon + marqueur pour marquer la jante voilée, ça aide beaucoup.
  • Petite clé à molette : pour les écrous !
  • Pas de pince ! Je me suis toujours débrouillé sans (chez nos hôtes en général, j’en empruntais une)
  • BBB BoldGrip BTL-32 pour démonter les plateaux

 

Les pièces de rechange

Voici la liste complète des pièces de rechange prises lors de tous nos voyages.

  • 2 Maillons rapides pour chaîne.
  • 4 rayons avant arrière (gauche et droite) en acier inox.
  • 2 rayons de secours en kevlar de “Fiberfix spokes“: jamais servis mais supposément géniaux !
  • visserie / boulons / rondelles.
  • scotch gorilla tape / colle au silicone / tenacious tape.
  • Vis pour plateaux SLX FC-M660 : censées ne pas se gripper comme celles de base installées sur les modèles Deore.
  • câbles divers.
  • patins de freins Simano S70C : très bons et durent assez longtemps (changé 4 fois en 9000 kms)
  • galets de dérailleur en plus : On avait eu une usure prématurée lors de notre voyage en Amérique du sud sur les chemins de terre, les modèles alu n’ont pas bougé en 9000 km.
  • Des colliers de serrage pour tuyau d’arrosage en inox : j’ai réparé un porte bagage, fixé un paquet de choses avec ça, un incontournable pour moi
  • serre cable en plastique de bonne qualité.
  • Un petit pot d’huile pour chaîne -qui ne coule pas- et un peu de graisse à roulement (très peu, juste au cas où)
  • Un petit pot de graisse pour mon guidon et la selle Brooks en cuir.

Les ressources

Personnellement j’ai beaucoup appris à entretenir, mettre à jour et bidouiller les composants vélo dans les livres et sur le tas. Il en existe une multitude, je m’étais arrêté sur “Mécanique du vélo” de Denise Belzil. L’ouvrage traitait de tout ce qui m’était inconnu à l’époque et concerne les composantes les plus importantes d’un vélo : le pédalier, les moyeux et jeux de direction.

Après, aucun mystère, j’ai démonté juste pour voir, remonté des choses de travers. Je n’ai pas tardé à remarquer ce nouveau petit bruit que faisait un roulement trop serré, un dérailleur mal réglé, des rayons trop tendus. Je me replonge dans les livres, les sites web spécialisés, etc pour identifier les problèmes et les corriger. Ça a duré quelques années et ça dure encore d’ailleurs puisque j’avais trop serré les roulements du moyeu avant avec dynamo XT DH-T780, au Mexique en 2016… l’important c’est d’apprendre toujours et encore.

Il existe également foule de formations ou ateliers collaboratifs pout tout apprendre avec des gens.

Pour le reste google ou duck duck go sont vos amis.

Transporter ses bagages à vélo

Transporter ses bagages à vélo

Osez le minimalisme

Une chose que j’adore en voyage à vélo c’est le minimalisme. Lors de notre premier voyage en Argentine, le premier soir j’ai donné plus de la moitié de mes habits aux policiers chez qui on dormait pour la nuit ! Je suis doucement arrivé au compromis jusqu’à aujourd’hui : 2 T-shirts (mérinos) – 1 chemise – 3 caleçons – 2 chaussettes (mérinos) – 1 pantalon – 1 short – 1 collant – une doudoune – une veste et pantalon de pluie – 1 paire de chaussure – 1 paire de claquette – et c’est tout ! Ca simplifie tout d’avoir peu, je n’ai jamais eu de problème de manquer de quoique ce soit. Un lavage rapide tous les 2 soirs permet d’avoir du linge propre.

Il existe des livres pour se “désencombrer”, en voici un qui m’a été utile. Un livre de 40 grammes peut vous alléger de quelques kilos, et vous désencombrer l’esprit !

 

Charrette

Au début du voyage de 2007 j’ai opté pour une charrette extrawheel qui avait de quoi séduire : légère, pas besoin d’équiper le vélo en porte bagages, mêmes roues que mon vélo, et de très bonnes revues en ligne. Hélas elle s’est révélée extrêmement fragile sur route de terre, elle a cassé au bout de 1000 KM (chargée à 30 kilos), on l’a réparé (re-soudée) mais elle a re-casé après 200 KM.

On s’en ai débarrassé pour passer aux porte-bagages et sacoches. Le revendeur m’a immédiatement remboursé.

Aussi, je n’aimais pas l’effet va et vient que la charrette impose au vélo. En résumé je préfère 1000 fois les sacoches !

Sacoches

Nous avons toujours nos sacoches de 2007, elle ont pris quelques coups, mais un peu de colle au silicone, du scotch et ça repart ! Nous avons des Ortlieb classic, étanches et robustes rien à redire à date.

On a aussi deux sacoches de guidons VAUDE “discoverybox” : là je suis assez mitigé car elles sont bien pratiques et étanches, mais les attaches finissent par s’user (bouton pression, scratch) et s’il y a du vent elles s’ouvrent. Au-delà de ce problème de conception ce que je n’aime pas c’est qu’on a tendance à tout y fourrer, elles sont alors lourdes et comme dans un sac à main, c’est le bazar ! Nelly a une “vélo pocket” de ORTLIEB, c’est bien mieux car petit !

Dans le monde des voyageurs à vélo on était plutôt dans les légers : On partait soit à 4+2 sacoches (France 2010) soit 4+4 sacoches pour les autres voyages, avec un petit sac à dos en travers à l’arrière. Le poids total transporté pour les longs voyages était de +/- 30 KG tout compris.

Pour le matériel de réparation je les rangeais sous la selle grâce à la “caddie bag” de ORTLIEB, c’est un super produit.

Conseil : Le frottement des sacoches sur le porte bagage généré sur des routes de terre ont entamé les portes bagages, à surveiller donc. J’utilise un bout de vieille chambre à aire que je fixe sur le porte bagage avec du scotch, et ça dure 10.000 km. L’idée c’est que les sacoches bougent le moins possible.

Bike Packing

Le bikepacking est une discipline en plein boom, tout comme sa communauté de « bikepackos ». L’engouement est tel que les grandes marques de l’outdoor si intéressent de plus en plus et lui déroulent le tapis rouge. Ce type de voyage rencontre de plus en plus d’adeptes voulant revenir à l’essentiel, à l’essence même du voyage. Car faire du bikepacking c’est voyager léger. On emmène peu de sacoches (adieu le superflu), on oublie parfois même le porte-bagage ( plus de légèreté) et on fixe directement ses sacs sur le cadre du vélo grâce à des sangles.
En ce qui me concerne, je considère que le bikepacking n’est pas un « voyage à vélo », je le considère plutôt comme une « randonnée à vélo ».

Source : www.be-cyclette.com/bikepacking

Je n’ai jamais essayé. J’aime bien l’idée et la philosophie, bien adaptée à des petits voyages, je ne suis pas sur de pouvoir l’utiliser  pour un voyage au long cours. Après, beaucoup de marques se sont emparées du concept, rendant la chose “cool” et très chère à mes yeux. Sans compter que l’on ne risque pas de passer inaperçu avec ce matériel qui ressemble pas mal a une moto sans moteur … Si je devais essayer cette méthode, je bricolerai beaucoup !

Voici quelques liens pour aller plus loin :

  • http://www.be-cyclette.com/bikepacking
  • http://www.bikepacking.com
  • http://www.cyclable.com/1078-sacoches-de-bikepacking
  • http://bikepacker.com
Choisir son vélo de voyage

Choisir son vélo de voyage

De nombreux choix pour s’équiper afin de voyager à vélo

Nous avons toujours privilégié des vélos simples, d’entrée de gamme, faciles d’entretien.

Je les ai bricolé pour les améliorer et les adapter à nos voyages. Avant de partir je me suis assuré de savoir tout démonter / remonter ce qui s’est avéré parfois long et compliqué, mais au final très utile, économique, et le fait de se questionner est toujours bon.

On a jamais cherché l’ultra-léger, peu adapté aux longs voyages : ça s’use vite, c’est bien plus onéreux à l’achat. On est toujours resté aux vélos “classiques” VS les couchés ou tandem ou même électriques, car il nous correspondent bien, on a aucune douleur particulière à calmer, il se transportent relativement bien, et sont discrets.

Recyclage de vélo ou achat d’occasion : Je privilégierai en premier lieu le recyclage de votre vélo si vous en avez un en état, en changeant des pièces, en le réglant à la bonne taille. Si le cadre est bon (CROMOLI pas rouillé ni fissuré c’est un bon début. On peut aussi acheter un vélo d’occasion et changer les pièces usées. Cela prendra un peu de temps mais vous entraînera au montage / démontage, coûtera moins cher que du neuf.

Achat du vélo neuf : attention à vous assurer que le cadre est à votre taille, et adapté à vos besoins (exemple : voyage sur gravier = pneus larges = cadre acceptant les pneus larges). Je n’investirai pas dans des vélos neufs haut de gamme (>2000 Euros). Un vélo moyen de gamme équipé en Shimano Deore se situe entre 1000 et 1500 euros. Les cadres aciers sont mieux adaptés aux voyages.

Dans tous les cas un bon vendeur de vélo de randonnée peut vous aider à rénover ou acheter un vélo..

Achat du vélo sur place : Si par hasard vous ne partez pas de chez vous, et dépendament de la destination, il peut être judicieux de s’équiper en vélo sur place. Par expérience je pense que l’Argentine, le Chili, le Mexique, le Cambodge par exemple se prêtent bien à cette pratique. Attention, le neuf ne sera pas moins cher ! Je choisirai cette méthode pour un voyage inférieur à un an, dans des pays relativement plats, en prenant avec moi des pneus, ma selle, peut être un pédalier VTT, des freins de rechange.

Avantages : On prend l’avion en mode touriste léger, c’est appréciable, ça coutera moins cher (Mexique avec Luftansa = 80 euros par segment de vol, donc escales à éviter sinon on multiplie le prix, le tout est limité à 24 kilos). Le cout d’achat d’un vélo d’occasion dans les pays hors G-8 sera bas !

Inconvénients : Il faut s’y connaitre en mécanique. Vous ne trouverez pas le vélo de vos rêves, il faudra faire des compromis. Prévoir des outils voir même des pièces de rechange avec vous (les roulements). Prévoir du temps sur place, mais c’est plutôt une bonne chose de commencer doucement un voyage en s’imprégnant de l’ambiance de la capitale.

Le poids : On ne court pas derrière les gains de poids trop poussés car ça coute cher, c’est en général plus fragile. Pensez également à votre bedaine : si vous être en surpoids, perdez le, ou encore lorsque vous partirez vous allez fondre sur votre vélo, j’avais perdu 4 kilos en moyenne, et tout cela gratuitement :). Nos vélos font 14 kilos sans bagages.

En résumé : si vous avez déjà un vélo acceptable vous pourriez le mettre à jour avec des pièces adaptées à vos voyages (pour moi tout équipé en Shimano Deore). Si vous n’en avez pas je ne mettrai pas une fortune dans un neuf, en faisant évidement attention de ne pas acheter le premier prix (entre 700 et 1500 euros). Si vous avez les moyens financiers, prévoyez plutôt de voyager plus longtemps  🙂

Nos vélos

En 2006 nous avons acheté un vélo de montagne “entrée de gamme” de la marque DEVINCI, modèle “Mission 2005”. Ils sont fabriqués au Canada, cadre Aluminium, suspension avant de base mais robuste. Freins V-brake actionné par cable, cassette 8 vitesses (chaine large donc robuste), plateaux avant 42/32/22T, rapports idéaux pour porter une charge lourde en montée par exemple. On avait des portes bagages TUBBUS swing, qui s’adaptent aux fourches suspendues avant. Les roues de 26 pouces se trouvent de partout, elles n’étaient pas particulièrement solides mais ont tenu sans problème. J’ai eu une fois les 2 roues voilées lorsque je les ai laissé à un marchand en Argentine pour qu’il me les règle : depuis je ne donne plus mon vélo à personne pour l’entretien !

 

Au final : On a roulé 12000 Km avec eux, on a bien apprécié la fourche avant suspendue en Amérique du sud, aucun problème majeur (allez, les pas de vis cadre alu ont tendance à s’user si on sert trop, mais je chipote). Pour nous le VTT est adapté aux voyages à vélos longs.

 

En 2011, nous avons opté pour des vélos de randonnée “entrée de gamme” de la marque OPUS, modèle “Largo 2011”. Ils sont fabriqués au Québec, robustes avec un cadre en acier CROMOLI. La raison du changement est simple, on s’est fait voler nos DEVINCI à Montréal. Je ne les ai pas du tout trouvé adaptés à nos types de voyages (c’est l’assurance qui avait payé, donc pas trop le choix).

J’ai changé pas mal de choses pour les rendre aptes à monter des charges lourdes (changé pédalier et cassette afin d’avoir plus de rapports faciles), puis j’ai tout passé en Shimano Deore, sauf les moyeux et pédaliers qui étaient en Shimano XT, installé des V-brake, installé un guidon papillon, des jantes plutôt haut de gamme pour éviter tous problème (28 pouces).

Détails avec mes commentaires:

  • 🙂 guidon BBB MultiBar BHB-30 + BHG-29 : idéal pour éviter la fatigue des mains, attention tous les accessoires ne se montent pas dessus sans problème du fait de la forme.

Un commentaire tout de même : je trouve que la tenue du guidon n’est pas toujours optimal. Sur les chemins de terre il m’est arrivé de pratiquement le lâcher du fait de sa forme, on le tient au bout en fait et ça vibre pas mal. Attention donc lors des descentes dans les cailloux.

  • 🙂 potence N: FSA OS-150 : réglable, ideale pour avoir la posture recherchée
  • 🙂 freins V-Brake BR-T610 + Patins : S70C très durables et facile à transporter et à changer, 5 minutes chrono
  • 🙂 roues Mavic A 719 + XT FH-T780 de Laufradsatz Modell 2014 TR 6 de 28 pouces, 32 rayons.
  • 🙁 Moyeux avant Shimano XT DH-T780 : Problème avec le moyeux avant avec dynamo, il a serré après 5000 KMs, en partie par ma faute (un peu trop serré). Je n’ai pas apprécié le fait que ce n’est pas démontable en cas de problème, et aucun marchand n’a su comment le réparer dans des grandes villes du Mexique (Guadalajara). Je l’ai ôté pour un modèle sans dynamo.
  • 🙁 Sinewave Cycles Revolution chargeur USB : J’en suis pas satisfait, problèmes de faux contacts au niveau du connecteur avec le moyeux, j’ai passé 2 batteries tampons, je le soupçonne d’envoyer des surtensions dans les descentes, même s’il est garanti pour protéger les appareils connectés. Je l’ai viré après 5000 KMs lorsque j’ai ôté le moyeux avant avec la dynamo.
  • 🙂 dérailleur avant FD-M590
  • 🙂 dérailleur arrière : RD-M591-SGS
  • 🙂 pédalier : FC-M590 (22-32-44T) (moyen et petit plateau changé à 4000 KMs)
  • 🙂 chaine HG53 + attache rapide : L’attache rapide est géniale, on démonte la chaine en 3 sec
    ondes sans outils, très pratique.
  • 🙂 cassette : Shimano CS-HG 80-9 +CN-HG53 (changée tous les 4000 KMs)
  • 🙂 pédales BBB BPD-32 (Larges et antidérapantes)
  • 🙂 selle : pour moi la selle de base, je n’ai jamais eu mal. Pour Nelly une Brooks B17 imperial : Elle a un très bon confort dessus, attention a les protéger de la pluie et a ne pas trop les graisser non plus…
  • 😐 pneus Schwalbe Marathon Racer Performance HS 429 (5 crevaisons en 1 an quand même)
  • 🙂 portes bagages Tubbus TARA + COSMOS.
  • 🙂 des béquilles avec 2 pieds Hebie 605 REX : on en avait assez d’abîmer le matériel lorsque le vélo tombait à cause du vent. C’est lourd mais efficace. Aussi très pratique pour l’entretien, la roue arrière étant levée.
  • 🙂 Un rétroviseur busch+müller Cycle Star 60mm

Avec cette configuration ils sont presque parfaits.

Choix ou erreurs que je ne referai pas :

  • Le cadre (rien que ça) qui n’accepte pas des roues > 2 pouces, ça limite vite l’utilisation en terrain accidenté.
  • La dynamo XT DH-T780 et le Cycles Revolution chargeur USB : trop de problèmes électriques, pas de possibilité de vraiment réparer le moyeux.
  • Poignées de guidon BHG-29 de BBB : cuir fragile sous la pluie, faut le régresser après chaque pluie ! Il existe un modèle en mousse BHG-27, certainement plus résistant.
  • Sacoche de guidon “aquabox” de Vaudé : je me débrouillerai avec soit une plus petite sacoche, soit un sac surdimensionné sous la selle genre Ortlieb “saddle bag” L

 

Au final : On a roulé 15000 kilomètres avec ces vélos. On a eu 1 problème de moyeu avant avec dynamo (Shimano XT DH-T780), remplacé par un moyeu sans dynamo, et 1 vis grippée lors du démontage le moyen plateau du FC-M590, on a dû percer la vis avec un marchand. Aucun problème avec les roues.

Où se procurer les vélos / pièces ?

J’ai toujours privilégié les vendeurs de vélo dans les villes où je me trouvais, mais attention à vous assurer qu’ils savent de quoi ils parlent quand on part en voyage, ça n’a rien à voir avec du VTT ni avec des vélos de route.

Marchands en ligne :

Tests et conseils :

 

 

Quelques images d’Aurillac

Quelques images d’Aurillac

Un mois après notre installation à Aurillac pour l’hiver, je voulais partager quelques photos ici.

On profite du climat clément pour faire du vélo et des randonnées à proximité de la préfecture du département du Cantal.

Nous n’avons pas de voiture, ce qui rend le vélo encore plus beau et utile : c’est un moyen de découverte, qui facilite toujours la rencontre avec les gens du coin…

La ville n’est malheureusement pas très cyclable, malgré les efforts “affichés” par la mairie il n’y a pas de réelle piste en centre ville. Heureusement le centre est assez petit pour être visité à pied.

Dès que l’on sort de la ville, en prenant soin d’éviter les nationales, les routes sont fort agréables et très peu utilisées.

Aurillac

Merci, Thank you, Gracias

Merci, Thank you, Gracias

Nous tenons à remercier tous les gens qui nous ont aidé durant cette formidable aventure en nous offrant généreusement le gîte et le couvert, de l’eau ou de la bière, un bon moment, une leçon de vie ou un sourire, un encouragement, ou carrément leur amitié immédiate et sincère … Et ce, malgré la barrière des langues et des cultures.
A notre tour nous vous disons MERCI avec cette modeste animation qui regroupe presque tous les visages des gens qui ont compté pour nous. Certains sont manquants car nous avions préféré profiter de l’instant présent et de l’échange sans briser ce fragile équilibre en prenant une photo.

Joséphine dirait que les meilleures choses sont gratuites, qu’en pensez vous ?

En conclusion, nous vous laissons en tête à tête avec Victor Hugo dont la poésie illustre notre état d’esprit

La terre est le chemin,
Le but est l’infini, nous allons à la vie.
Là-bas une lueur immense nous convie.
Nous nous arrêterons lorsque nous serons là.

 

Jérôme Nelly et Joséphine

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